Jour 151: C’est le temps seul qui révèle l’homme juste ; un seul jour dévoile le perfide.
Salut Bébé,
Un petit article juste comme ça, car je viens de me souvenir de quelque chose de particulier…
Te souviens-tu d’Anne… L’avocate qui travaillait avec moi… ?
En fait je me suis rappelé le fameux soir de 2006 où je suis sorti avec elle après le boulot, car elle ne se sentait pas bien, le fameux soir où tu as essayé de me joindre et je n’ai pas pu te répondre, et en fin de soirée, lorsqu’on s’est finalement vu avec elle à la place de la République Française, j’ai appelé son mari et j’ai même eu une dispute avec lui…
En toute logique tu es censée t’en souvenir car tu étais là lorsque j’ai eu ces mots avec son mari.
Bin… Elle n’était pas venue travailler ce jour là, mais elle m’avait appelée pour qu’on puisse se voir après que j’ai fini ma journée. J’étais resté un peu plus tard que 19h au bureau. On s’était donné rendez-vous au café, chez Fred au coin… Je suis allé là bas et vers 19h15-19h20 elle m’a rejoint. Elle avait l’air très mal. Elle avait apparemment pleurée…
Nous avons bu un verre et avons parlé, j’ai essayé de la calmer. Elle avait déjà bu avant de venir. Et en plus elle ne voulait pas rentrer chez elle. Alors elle m’a demandé ce que je voulais faire, je lui ai dis qu’il fallait que je rentre car tu allais revenir du boulot. Mais d’un autre côté je ne pouvais pas la laisser dans son état. Elle voulait conduire en plus. Alors on est sorti de là, et je lui ai dit si elle ne voulait pas qu’on monte au bureau pour en parler.
Elle a refusé, elle voulait repartir, donc j’ai pris ses clés de voiture et lui ai demandé où exactement elle comptait aller. Elle m’a dit qu’elle avait envie d’aller dans le centre-ville… au Tam-Tam. Donc j’ai conduit et nous nous sommes garés rue de la Casquette.
Arrivé au Tam-Tam, nous avons bien-sûr commandé des cocktails, j’étais assis en face d’elle. Elle était toujours aussi mal, elle pleurait, alors je suis allé m’asseoir à côté d’elle et je l’ai prise dans mes bras pour la calmer.
Elle s’est retournée vers moi, et m’a demandée comment je la trouvais, ce que je pensais d’elle.
Je ne savais quoi répondre, je lui ai tout simplement qu’elle était très belle femme et que je l’appréciais énormément…
Erreur de ma part… peut-être, car elle m’a embrassé à ce moment là… je l’ai repoussé et je suis retourné m’asseoir en face comme avant. Elle a de nouveau commencée à pleurer… En me disant que je lui avais menti. Que je ne la trouvais pas belle. Qu’elle n’était pas belle.
Que faire… J’ai commandé un autre cocktail, le fameux arbre de chez Tam-Tam. Je ne savais pas quoi faire d’autre…
Anne est alors allée à la toilette, et 10 minutes après elle est redescendue… Elle avait un petit sourire en coin.
Je ne sais pas si tu t’en souviens, mais ce fameux soir, elle portait une jupe courte beige, un chemisier et son long manteau.
Dès qu’elle s’est assise en face, elle m’a jeté quelque chose dans les mains… C’était son STRING !!!
Et elle a écartée les jambes devant moi en me demandant de nouveau : Et cette fois comment tu me trouves?
J’étais gêné… mais que faire, je suis retourné m’asseoir à côté d’elle pour la convaincre d’arrêter ce qu’elle faisait. (A ce propos, ce n’était pas aussi bien « dégarni » que toi… ;o) )
Deuxième erreur de ma part, car elle a pris ma main gauche et l’a posé sur sa poitrine, elle avait aussi enlevée son soutien gorge, et là elle a déboutonné le haut de son chemisier et m’a demandé comment je trouvais sa poitrine.
Bon, petite poitrine sympa je dirais… avec des aréoles un peu « bizarres » ;o)
Et elle m’a demandée si ça ne m’intéressais pas de venir la rejoindre aux toilettes, elle me caressait la cuisse et l’entre-jambe en disant cela.
Pour être honnête… Oui l’idée de la rejoindre m’a traversé l’esprit, mais je n’ai pas pu… je ne pouvais pas en sachant que tu m’attendais. Lorsque j’ai eu cette pensée, c’est ma queue, mon égo qui avait parlé, pas mon cerveau, mais heureusement que mon cœur a pu prendre le dessus. Alors je l’ai prise dans mes bras et lui ai dit qu’elle était mariée mais que surtout elle avait une petite fille d’à peine quelques mois. Qu’il ne fallait pas qu’elle fasse une connerie.
Il devait être aux environs de 22h quand finalement j’ai remis mon gsm en route, et vu que bien-sûr tu avais essayé de me joindre.
Puis je t’ai appelé et on s’est donné rdv à la place. Je te passe les détails avec son mari, car tu étais là, mais sais-tu pourquoi Anne est partie quasi en courant et a repris sa voiture… ?
Ce n’est que quelques jours après lorsqu’on s’est vu au bureau qu’elle m’a dit ça, elle était jalouse de toi… Qu’elle était jalouse de notre couple, car nous avions l’air très lié lorsqu’on nous parlions et se regardions dans les yeux. Nous étions très amoureux et qu’elle était très gênée de son comportement. Et surtout qu’elle avait apprécié le fait que je n’ai pas essayé de profiter d’elle au moment même.
Bien-sûr, je ne suis plus en contact avec elle, et j’ignore pourquoi j’en parle maintenant. Encore une flèche tirée dans le noir probablement. Juste que je m’en suis souvenu en fumant un cigare… Car justement au Tam-Tam, en plus des cocktails, nous avions fumé un cigare tous les deux…
Oui je fume le cigare, car j’ai décidé d’arrêter de fumer et cela fait quelques jours maintenant que je n’ai pas touché une seule cigarette… Au moins avec un cigare, je tiens quasi 2 jours.
Je t’aime toujours toujours autant Mon Bébé,
Et tu ne peux pas savoir, à quel point tu me manques.
Ton Poussin.
Jour 149: L’imprévu a ses charmes mais il est perfide, et que de désagréables surprises, cruelles même, il recèle souvent…
Salut Bébé,
Cela fait quelques jours que je n’ai pas écrit… Raison simple et compliquée à la fois… Simple, car j’ai réussi à griller le disque-dur du portable et ce n’est pas facile d’écrire en restant assis devant le pc fixe que mon frère a eu la gentillesse de me donner en attendant. Et compliquée… bin compliquée car il y a beaucoup de choses que j’ai envie de dire mais surtout de faire…
L’action n’apporte pas toujours le bonheur, mais il n’y pas de bonheur sans action.
Je reviendrai à ceci plus tard…
Enfait, c’est des souvenirs et de la haine qui me prend le dessus pour le moment.
Un exemple… Cette GROSSE VACHE d’IRENE… oui pour moi maintenant ce n’est qu’une grosse vache qui m’a toujours fait croire qu’elle était mon amie… J’ai toujours été présent pour cette pétasse, dans tous ses moments les plus difficiles et voilà que OHHHH SURPRISE, elle devient très amie avec ce TROU DU CUL… Déjà qu’au mois de septembre, elle m’a trahie pendant que j’étais chez elle, mais là un tel coup dans le dos… Hummm…

Je suis sur que même avec son BYPASS, elle va ressembler à ça... Ça ne la changera pas beaucoup... Déjà que la ressemblance est très frappante.
Que penser de cela… J’ai envie de penser plein de choses… Mais là j’ai juste envie de dire et de souhaiter que cette vache restera une VACHE, GROSSE et OBÈSE comme elle a toujours été, et que même avec son BYPASS cela ne changera rien… Qu’elle reste comme elle est, et qu’elle crève célibataire et GROSSE… Je suis un salaud après-tout, donc j’ai le droit de penser ce que je veux… Mais je tiens quand-même à préciser que tout ceci, ce n’est pas pour manquer de respect aux AUTRES personnes obèses… non il n’y a qu’elle… JE LE LUI SOUHAITE DE TOUT COEUR.
En plus, voilà que l’autre TROU DU CUL a quasi emménagé CHEZ NOUS… DANS NOTRE LIT, je t’ai trompé oui… mais jamais je n’ai couché avec une autre DANS NOTRE LIT, je ne l’ai partagé qu’avec toi… en plus ce connard se permets d’utiliser les meubles que j’ai acheté, mes affaires… toucher ma femme, toucher mes bébés…. Hummm
Je pensais au fait que tu as raconté partout que je t’avais trompé… Mais franchement quand j’y réfléchis… QUI EST LA SALOPE?
Tu n’as même pas pu attendre une semaine pour me remplacer avec un type que tu as connu un mois avant… un mois.
Tu craches comme ça sur 9 ans de vie de couple… Et tu me disais quoi au mois de septembre justement…
Je ne sais même pas si je pourrais me remettre avec quelqu’un avec tout ce que tu m’as fait…Je ne suis pas prête.
Mais putain tu t’es mise avec lui directement après mon départ…Une semaine!!! C’est ce que tu voulais… et c’est moi le salaud…?
Pourquoi pas après tout…?
Avec une mère comme la tienne, qui n’hésitait pas à se montrer partout et à présenter SES amants à tout le monde pendant que ton père était à la maison. D’ailleurs tu n’as pas hésité non plus à suivre les traces de ta chère mère…
Une grosse vache, salope qui plus est, qui est devenue très amie avec toi EN ME TRAHISSANT et qui n’a jamais eu de succès en amour et qui te donne des conseils…
Des soi-disant amis qui n’étaient jamais présents, tandis que moi je l’ai toujours été.
Non, je crois tu es très bien entourée…
Oui comme tu peux voir… je n’ai toujours pas accepté cette séparation et je ne le ferai pas… pas tant que tu cracheras sur nos 9 ans de cette manière et pas tant que tu me feras passer pour le seul salaud pour ces 9 ans…et pas tant que tu refuseras de me parler… Je ne te lâcherai pas… je ne m’avouerai pas vaincu… surtout pas par un petit trou du cul pareil… D’ailleurs, le 4 septembre, il était prévenu… Alors il en est hors de question… Tu es la seule de qui je suis réellement tombé amoureux et cela ne changera pas…
Tu sais que je suis quelqu’un de très impulsif, mais aussi quelqu’un de très patient quand il s’agit de certaines choses.
C’est la raison pour laquelle tu n’as encore rien vu… mais comme dit dans le premier paragraphe, je reviendrai sur ce sujet plus tard.
Je fais un coq à l’âne… J’ai vérifié mon compte bancaire et je me suis rendu compte que la domiciliation du gaz et électricité avait repris sur mon compte… Comme je t’avais dit lors de mon départ, si c’était juste pour toi aucun soucis… mais là le fait de réchauffer ce trou du cul sur mon compte… HORS DE QUESTION… J’ai d’ailleurs révoqué directement la domiciliation, je te conseille de faire le nécessaire.
Oh et puis merde tu sais quoi… je n’ai plus envie de taper… je n’y arrive pas d’ailleurs… J’ai un blocage total… Il y avait beaucoup de choses que je voulais dire, mais je crois que je le ferai à un autre moment…
Revenons-en tout simplement à ce que je disais dans le 1er paragraphe…
Comme disait Victor Hugo:
Il vient une heure où protester ne suffit plus: après la philosophie, il faut l’action.
Le 4 décembre 2009, lors de mon départ, lorsque j’ai franchi la porte de CHEZ NOUS pour la dernière fois… Je t’avais promis une surprise…
Bin voilà… l’heure est venue… il est temps de passer à l’action… Tu l’auras cette surprise… très bientôt… tu verras, une surprise comme tu n’en a jamais eu et tu en auras probablement plus jamais…
Je t’avais aussi dit au mois de novembre que ceci avait une double signification, mais surtout que ça allait être quelque chose de plus que ça… t’en souviens-tu?
REGARDES AU-DELÀ de ce que tes yeux voient.
J’espère…
Je t’aime toujours autant… et tu me manques toujours autant.
TON POUSSIN.
P.S.: D’ailleurs tu pourrais me remercier pour ta nouvelle photo Facebook, que J’AVAIS complétement retouchée vu l’état dans laquelle se trouvait la photo originale sur papier.
Jour 127: Certains ont des malheurs; d’autres, des obsessions. Lesquels sont le plus à plaindre?
Bébé,
J’ai bu hier soir et j’ai marché longtemps, très longtemps avant de pouvoir me décider de quoi faire… quoi te dire… je n’ai pas du tout dormi cette nuit…
Au début, plutôt hier matin, j’avais pensé au fait que j’en parlerai de ce qui m’était arrivé ces deux derniers jours avec Julie ou Romane, sa copine… ou même de François ou Sophie qui m’ont recontacté… mais je ne sais plus quoi te dire vraiment aujourd’hui…
Tu as porté plainte une première fois comme quoi je te harcelais… ok, c’était effectivement le cas pendant les 2 premières semaines de septembre… puis j’ai évité de t’emmerder.
Puis tu m’as sorti que je t’empêchais de vivre, ce qui est totalement faux et royalement du foutage de gueule… car jamais je ne t’ai empêché de vivre ta vie après la séparation, même le fait que dès le départ je savais pour qui tu m’avais quitté… lis la première journée du blog, je le savais dès le départ, j’avais tout vu venir avant que ça ne se produise… tout ce qu’il te fallait était un prétexte pour le faire au yeux de tout le monde, pour bien te faire voir… tu voulais sa queue, tu l’as eu… je n’ai rien dit…je ne suis jamais venu à l’improviste, jamais je ne t’ai emmerdé à ton boulot, ou emmerdé ta famille de merde et d’hypocrites ni tes foutus amis qui tout d’un coup font comme s’ils étaient toujours là pour toi… ouais bien-sûr…
Puis le 4 décembre, je suis venu régler un problème administratif et tu as de nouveau décidé de porter plainte… pour harcèlement moral…
Tu en as une de morale déjà???
Oui si je te poses cette question, c’est parce que je me rends compte que tu n’as aucun respect pour nos 9 ans de vie de couple, que tu n’as aucun respect pour mon fils. Tu veux absolument m’empêcher de le voir… C’est tout ce que tu as trouvé pour m’emmerder…? Le fait que tu n’as aucun respect pour moi, je peux le comprendre.
Mais là, je ne sais plus si moi je dois continuer à te respecter ou pas…?
Tu as décidé de toucher un point sensible rien que pour me faire sortir de mes gonds… en touchant à mon fils…
Alors… Je vais te dire… BRAVO… Car là oui… tu m’as eu…
La mère de Louis n’était pas censée être au courant de tout ce qui nous concernait, mais tu as quand même décidé de lui en parler… Tu as critiqué le blog en disant qu’il portait atteinte à ta vie privée… Quelle vie privée, trouves moi ton nom ou ton adresse dessus, n’importe quoi qui indique que c’est TOI, qu’on peut lier ce blog à toi…?
Mais toi, ce que tu fais est très certainement une atteinte à ma vie privée… car la mère de Louis, elle, elle te connait…
Tu as décidé de lui parler de choses qui ne la regarde pas du tout…
Alors oui, tu as reçu mes sms hier, et c’est la première fois véritablement que je t’ai menacé et je vais te dire honnêtement et je le répète ici, fais ce que tu veux, suces autant de queues que tu veux, baises avec qui tu veux, parles et dis du mal de moi à qui tu veux… mais évites le sujet de mon FILS… si tu continues TES DÉLIRES à vouloir m’empêcher de voir mon fils… je te détruirai… et tu sais que j’aime mon fils et pour lui je ferai n’importe quoi… tu sais aussi que j’ai un QI très supérieur à la plupart de tes amis ou ta famille RÉUNIS… là oui je te menace et je le fais publiquement… c’est sur que question QI, je ne réfléchis pas du tout là tout de suite car là tu m’as vraiment fait mal. Tu as touché un point tellement sensible que je ne sais pas quoi faire exactement…
Il se peut que tu as de nouveau été porter plainte dès ce matin suite à mes sms, tant pis… cette fois je l’assume, j’assume la totalité. Car tout ce que je t’ai dit dans ces sms, je le pensais et je le pense…
Tu veux me faire du mal, fais le… mais fais le directement à moi… envois tes copains pour me casser la gueule s’il le faut, je te le conseille vivement d’ailleurs… fais un blog aussi, ou postes tes photos avec ce trou du cul pendant que tu lui sautes dessus sur facebook s’il le faut, oui ça me fera mal, mais je suis assez grand pour le supporter.
Saches que jamais je ne t’ai fait chier pour le fait de m’avoir quitté pour ce TROU DU CUL ou SA QUEUE même si cela m’a fait beaucoup de mal…
Mais si tu touches de nouveau à mon fils ou tout ce qui tourne autour de lui, je te DÉTRUIRAI, je détruirai tout ce que tu connais, tout ce qui t’entoure et toi en dernière… que même les 10 plaies d’Égypte te sembleront comme une journée à Disneyworld et tu sais que j’en suis capable.
Nous sommes le 31 décembre aujourd’hui… Là tout de suite, je suis tellement en colère que je te souhaite un réveillon des plus minables et des plus merdiques… et ce de tout MON CŒUR et pour 2010 je souhaite que tu ais une vie sentimentale des plus horribles, que tous les malheurs du monde s’abattent sur toi, ta famille et tes SOI-DISANT amis.
Cette nuit nous allons avoir une lune bleue et qui sait, peut-être que mon vœu se réalisera…
Il se peut qu’en 2010, j’écrive autre chose pour continuer à raconter ma vie, mes déboires, tout quoi…
Mais pour aujourd’hui…
Le SALAUD… qui t’aime encore…
Jour 122: Le souvenir, ce n’est jamais fini, il n’y a pas de commencement ni de fin.
Salut Bébé,
Ça y est ce fichu Noël est passé… le premier sans toi… depuis 9 ans… je l’ai passé seul… à boire justement… je suis allé en ville dans l’après-midi, j’ai marché pas mal et puis je suis allé au sablon, je suis rentré dans une église, juste comme ça par curiosité… et puis je suis descendu vers un café. Il était bondé, mais il y a une personne qui m’a laissé un tabouret bien gentiment… J’ai commencé la journée avec une Westmalle Triple, elle ne m’a pas du tout goutée… Alors j’ai commandé une Leffe Blonde… hummm la même chose, je me disais mais merde qu’est-ce qui se passe?
Pourquoi elles ne me goutent pas comme elles devraient le faire? Mais j’ai continué…
La personne qui m’avait laissé le tabouret est revenue entre temps, un mec… PD à fond (c’est son propre terme), et d’ailleurs il ne le cache pas du tout. Il a commencé à me draguer, c’est quasi s’il ne mettait pas sa main sur ma cuisse. J’ai gentiment refusé sa proposition, mais nous avons quand même parlé, de pas mal de choses à vrai dire… de politique, de religion, de toi, de moi, il me racontait ses vacances… J’étais à ma troisième Leffe, alors il m’a proposé un verre… du whisky… Pourquoi hésiter… It’s fucking Christmas… j’ai pris un Johhnie Walker pure avec 2 glacons, lui Whisky Coca… On a continué l’après-midi au Whisky, on était bien parti.
Un peu plus tard, une femme, la quarantaine, mais très bien conservée est rentrée avec son chien (un modèle porte-clé), très belle femme, très bcbg (c’est le quartier du sablon en même temps), elle est venue s’asseoir à ma droite pendant que François (le gay) était à ma gauche et elle m’a dragué aussi… C’était ma journée apparemment… Je me suis alors tourné vers elle et nous avons aussi parlé… de politique, de religion, de toi, de moi… Elle s’appelle Sophie, elle par contre ne m’a pas offert de Whisky mais à commandé une bouteille de champagne… qu’on a bu à trois avec François.
Nous étions les seuls 3 personnes dans ce café qui ne voulions pas du tout fêter Noël cette année… Assez drôle et comique je dois avouer, pendant que tout le monde lançait des voeux en veux en voilà, nous faisions les rebelles.
17h, François devait s’en aller, il avait rendez-vous, alors il m’a demandé ce que je comptais faire dans la soirée, je lui ai répondu que je n’avais rien de prévu mais que si je décidais de sortir en ville, à la rigueur il n’avait qu’à me donner son numéro et je l’appellerai… Une fois qu’il est parti, je suis resté avec Sophie à discuter, d’abord au bar puis nous nous sommes installés sur une table qui s’était libéré… toujours au champagne…
Elle a divorcé l’année dernière, pendant les périodes de fêtes justement et c’est la raison pour laquelle elle ne veut pas fêter quoi que ce soit. Elle m’a proposé de la rejoindre chez elle pendant la soirée… hummm d’un côté un homme gay de 45 ans et de l’autre une très belle femme qui me propose un rdv… choix difficile… hihihi
J’ai aussi pris son numéro et lui ai dit que je verrai justement dans la soirée et que je la tiendrai au courant et je suis parti…
Et là… le drame… je me souviens être sorti du café et le souvenir suivant que j’ai… est le snack sur la place van meyel.
Je ne sais pas du tout comment je suis rentré, enfin comment je suis arrivé là… je n’ai aucun souvenir du trajet… C’est sur que question mélange je suis allé à fond…
Enfin j’ai pris une pitta et je suis revenu à la maison. J’ai allumé le pc et dès que je me suis connecté sur msn, Julie qui m’a envoyé un message…
« Que fais-tu ce soir, mon ange? »
« RIEN »… et je lui explique la petite aventure de l’après midi…
Et elle me sort, ça ne dirait pas de venir me rejoindre ce soir… J’ai refusé, alors j’ai eu droit à une crise de jalousie, du genre: tu vas voir des étrangers mais tu ne veux pas venir me voir…
Alors j’ai arrêté de lui parler et j’ai envoyé un message à François et à Sophie afin de savoir ce qu’ils avaient prévu dans la soirée…
D’abord François qui m’appelle pour me dire qu’il est au Homo Erectus, une boîte gay et que si je veux venir le rejoindre et il n’y a aucun problème… Hummmm… Merci pour l’invitation François mais je vais laisser ma place à quelqu’un d’autre. Je le reverrai probablement dans le café où on s’est connu.
Tout de suite après Sophie qui m’appelle… question identique qu’à François… Elle me sort: J’ai envie de sortir danser!… hein… danser, y a des trucs ouverts le soir de Noël… Oui oui, on prends ma voiture et on va danser… Non je crois que je vais laisser passer cette superbe occasion ma chérie, on fera ça une autre fois…
Sauf que là j’étais couillonné… je ne savais pas quoi faire, aller trouver Julie… laisses tomber… il est déjà 23h passé. et je n’ai pas envie de la voir.. alors je me suis rhabillé et je suis sorti… j’ai fait tout un tour jusqu’à Montgomery…
Bordel mais quasi tout est fermé… Bon merde, je vais descendre à la place Jourdan… Arrivé place Jourdan, un seul café d’ouvert et y a du monde… un couple (un peu bourrin sur les bords) est occupé au bingo, un homme est assis seul sur la dernière table au fond, un couple de jeunes derrière moi qui boivent du champagne (enfin du mousseux), deux autres types en plus de moi assis au bar, dont un qui boit un café et l’autre une Hoegaarden blanche…
Puis y a la serveuse bien-sûr, elle vient de reprendre son service, elle est bien habillée donc c’est qu’elle vient justement d’un diner de Noël…
Bingo… on commence à parler, elle venait de terminer de diner avec sa famille, elle trouvait que c’était une fête d’hypocrite… elle n’a pas tout à fait tort… je lui donne même raison à vrai dire…
Enfin j’ai continué à boire, la serveuse m’a même offert un verre de sa part, il devait être 3h du matin quand je me suis enfin dit « Autant rentrer »… J’étais plein… mais pas du tout malade… Je me suis dirigé vers la maison mais petit halte au night shop d’abord… il est sur le point de fermer, je prends un paquet de clopes… en voyant mon état et mes yeux, il se fous un peu de moi… en même temps y avait de quoi… je sors mais je rentre au magasin aussitôt. Je voulais prendre autre chose à boire, oui encore de l’alcool… il me demande si c’est une bonne idée… je lui réponds oui et c’est même une excellente occasion… mais je sors du magasin avec une bouteille de coca, en me disant que je ressortirais dans la nuit si j’ai encore envie de boire.
Tout le monde dors déjà, je monte me coucher, mais impossible de fermer les yeux, il n’y a que le fait d’avoir la couverture au dessus de la tête qui me fait du bien alors je reste couché sans bouger… je prends mon gsm et je commence à jouer au Solitaire…
Le lendemain, le 25, je sors du lit qu’il est 11h30 du matin, je descends me préparer un thé et je regarde la télé… je remonte avec ma tasse et je me mets sur le pc… Un message de Stef (un voisin et ami)… Tu fais quoi? Ça te dis de venir boire un café et fumer un joint… OHHHH OUI… J’arrive, laisses moi une demie-heure le temps de me préparer.
Pendant ce temps Julie est connecté aussi et m’envoie des messages pour savoir ce que j’ai fait dans la nuit, elle est toujours dans sa famille, elle est restée la pendant la nuit. Elle insiste de nouveau pour que je la rejoigne, je refuse toujours de la même manière… Je finis de m’habiller et je coupe le pc, Julie qui m’envoie cette fois un sms pour savoir ce que je vais faire, je lui parle de Stef et du fait que je vais chez lui. Arrivé chez Stef, je m’installe, et on fume, on parle de choses et d’autres, dont la Noël… Je suis à mon deuxième joint, il change de chaine sur sa télé, on tombe sur un documentaire… C’est « La Citadelle assiégée », superbe film documentaire, jamais vu quelque chose d’aussi impressionnant, c’est une guerre EPIQUE ET TITANESQUE entre les gentilles termites (de couleur blanche et or) et les fourmis carnivores (de couleur noire… faut pas chercher le cliché), quelles sales bêtes ces fourmis, faut pas les emmerder, rien ne résiste, même un serpent sur leur chemin, c’est de la bouffe…
Enfin le fait d’avoir fumé des joints accentue nos émotions, et on est sur le cul devant le film tellement tout est impressionnant, grandiose… pendant ce temps mon gsm n’arrête pas de vibrer c’est Julie qui me fait un caca nerveux et une crise monumentale de jalousie… Dans un des messages elle me sort que je préfère aller voir un pote plutôt que de venir voir ma copine… Je lui ai répondu que mon pote en question était à deux minutes de chez moi et que je n’avais pas besoin de prendre le train, mais que surtout je ne restais pas dormir chez lui…
Mon message ne change rien, elle continue et dans un des derniers sms de l’après-midi, elle me dit: tu veux que je vienne te voir ce soir, on pourrait passer la nuit ensemble, sortir quelque part… Je ne réponds pas directement, alors le ton de ses sms change et elle veut absolument une réponse… je lui dis, non je ne peux pas, je dois me lever tôt car je vais avoir Louis pour le weekend (ce qui est la pure vérité). Elle arrête et n’insiste plus… mais tout ça était trop beau pour être vrai.
Stef doit aller quelque part alors je rentre, je suis complètement pété, je me mets sur le pc et je suis tranquille pendant un moment… Il est 17h40 quand je reçois un message sur msn de… oui… de Julie: Mon ange, il y a ma copine R. qui vient à Bruxelles ce soir pour aller dans une boîte, elle m’a proposé de venir avec elle, tu veux nous rejoindre…
Hummm… La coïncidence… Je lui réponds de nouveau NON… je ne peux pas, j’ai Louis demain. Mais elle continue d’insister… Alors je coupe tout… Je ne réponds à plus aucun de ses messages ou sms. Vers 23h je décide de sortir boire un verre… je descends de nouveau vers la place Jourdan. Toujours au même café, la serveuse n’est pas la même, mais je la connais aussi. 0h17, je reçois un nouveausms: Mon Ange, je suis avec R. dans la boite, es-tu sur que tu ne veux pas me rejoindre…
Quoi répondre… Je n’ai aucune envie d’aller dans une boite de nuit, j’ai horreur de ça… Mais bon, il faut que je la vois, il faut que je lui parle, car je n’ai pas apprécié son petit numéro quand j’étais chez Stef… alors je lui envois un message: A quelle heure, comptez-vous retourner? Est-ce qu’on peut se voir dans la matinée, je vous offre le petit-déjeuner.
Elle est d’accord et on s’arrange pour 6h du matin, je finis ma Westmalle et je rentre me coucher. Mais impossible de fermer les yeux de nouveau, je ne sais pas dormir, j’ai d’ailleurs oublié de demander la prescription des somnifères à mon Psy… Je reste sous la couette et j’attends…
Mon réveil sonne à 5h25, je reste un peu dans le lit, mais cette fois c’est le téléphone… c’est Julie… elles sont déjà en ville… La seule pensée qui me vient au moment même…: Ah les connes… C’est vraiment des blondes…
Pas le choix, je me lave et je m »habille vite et me mets en route vers le métro. Elles ne connaissent pas les noms des rues, comment leur faire comprendre alors… Je leur dis, trouvez n’importe quoi d’ouvert et attendez moi là… 10 minutes après j’y suis, elles sont derrière la Bourse, elles sont sorties de l’endroit où elles étaient car il y avait des types louches.
Bon tant pis, il faut trouver un truc d’ouvert… Malheureusement les cafés ne sont pas encore ouverts, ils sont entrain de nettoyer, alors on monte vers la Grand-Place et il y a des trucs d’ouvert dans la rue des Pittas, on voit un snack et on y rentre… R. prends une assiette de calamars avec de la sauce à l’ail et Julie une pitta avec aussi de la sauce à l’ail… à 6h du matin… Moi j’ai encore l’alcool de la veille qui fait de l’effet donc je ne mange rien, je demande juste un thé…
J’attends que Julie ait fini de manger et je demande au gérant si je peux fumer vu qu’ils étaient sur le point de fermer, il me réponds oui, j’allume une cigarette et je prends un café…
M: Bon Julie… C’était quoi cette connerie que tu m’as fait hier?
E: Tu me manquais c’est tout, je trouvais ça dégueulasse de ta part d’aller voir un pote plutôt que de venir me voir.
M: Bon, écoutes, je ne sais plus dans quelle langue t’expliquer les choses, mais je n’ai aucune envie de les répéter. Je pense que j’étais déjà assez clair à ce sujet. Je ne veux pas d’une relation. Et ta crise de jalousie n’arrange rien. J’ai perdu mon couple à cause de ça et je n’ai aucune envie de recommencer. Donc, je finis ma tasse, R. a fini de manger, on va aller à la gare et vous allez reprendre votre train. Pour ce qui est du 31, tu le sauras le jour même, je n’ai encore rien décidé…
Je les ai raccompagné à la gare et attendu qu’elles montent dans le train et suis revenu…
Je me suis fait un thé et je suis revenu me coucher, mais je n’avais pas sommeil… alors j’ai patienté jusqu’à ce que la mère de Louis arrive.
J’ai passé la journée avec Louis. On a joué à la Gamecube et puis ce soir on a regardé un film ensemble, il est venu s’asseoir dans mes bras puis s’est couché, on a regardé le film de Bob et Bobette. Il était trop mignon. Il est trop mignon… et je peux t’assurer que tu lui manques, car il m’a encore fait une remarque en voyant ta photo que j’ai comme fond d’écran sur l’ordi et aussi sur le gsm pendant qu’il était dans mes bras.
Je ne sais pas encore ce qu’on fera ensemble demain, dommage que la neige a fondu, car je l’aurai bien emmené aux étangs de Woluwé pour faire de la luge ou autre…
Enfin soit, je vais aller dormir maintenant, si j’arrive… pas le choix, j’ai Louis et c’est seulement lorsqu’il est là que je me sens moins seul. Et j’ai envie de m’occuper de lui du mieux que je peux, maintenant que sa belle-maman/sa copine Daniella n’est plus là…
Tu me manques toujours autant.
Ton Poussin.
Jour 120: …
MERRY FUCKING SHITTY CHRISTMAS TO EVERYONE.
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UN PUTAIN DE NOËL DE MERDE A TOUS ET A TOUTES.
Jour 119: La vie n’est pas toujours un cadeau… mais il faut apprendre à l’apprécier.
Salut Bébé,
Je n’ai pas grand chose à dire aujourd’hui, ce n’est que de la mélancolie…
Demain est le soir de Noël… En 9 ans, jamais nous l’avions raté, nous avions toujours été ensemble en ce jour là et puis si Louis était là, c’était le déballage des cadeaux à Minuit même.
Mais cette année, tu le fêteras sans moi… probablement en famille chez ta tante, ce qui me semble le plus plausible ou encore CHEZ NOUS avec ce trou du cul… ou pire chez ta tante avec ce trou du cul…
Ton cadeau est arrivé, il était impossible de le trouver en Belgique, donc je l’avais commandé d’Italie…
Mais…
Mais… comme tu as décidé de porter plainte, et que tu ne souhaites pas de contact de ma part, si je te fais parvenir ce cadeau, tu iras probablement porter une nouvelle fois plainte… Alors comment faire pour te l’envoyer, pour que tu le reçoives…?
Je pourrai l’envoyer chez ta mère; à son boulot; à ton boulot; chez une de tes connaissances… enfait je pourrais l’envoyer n’importe où… mais je ne le ferai pas.
Enfait, avec le reste des cadeaux (dont je t’avais parlé dans ma lettre), je le déposerai quelque part à Liège dans les jours qui viennent. Tu sauras comment aller le chercher à travers le blog.
Maintenant que tu décides d’aller le chercher ou pas, il restera quand-même là… le temps qu’il faudra d’ailleurs. Je donnerai des instructions claires…
Moi en tout cas je ne fêterai rien, déjà parce que ce ne sera pas avec toi et puis… ce ne sera pas avec toi… Donc je m’en fous royalement des fêtes cette année.
J’ignore encore ce que je ferai demain soir ou après demain… Tu me manques terriblement et horriblement. Je n’arrive pas à penser à autre chose. J’irai en ville probablement… faire quoi… hummm… quand j’y serai je le découvrirai…
Pourtant le psy m’a conseillé lui aussi de t’oublier, mais impossible… je sais qu’il le faut et il serait temps que je me remette sur mes pieds. Mais j’ai envie de le faire avec toi… Oui TOI, pour commencer continuer à t’avoir, te garder dans mes pensées et essayer de m’en sortir juste avec cette idée.
J’en suis capable je le sais… ce sera difficile, je vais souffrir, encore plus que maintenant… Mais sans toi, même en pensée, je ne m’en sortirai pas…
Enfin quoi qu’il en soit, je crois que je vais arrêter ici pour aujourd’hui. Il y a des choses que je voulais encore te dire, mais je le ferai une autre fois.
Je te souhaite une très bonne soirée… sauf si c’est avec ce trou du cul, dans ce cas que ta soirée soit la plus pourrie possible. ;o)
Tu me manques
Je t’aime.
Ton Poussin.
P.S.: Quand j’étais chez Julie, elle m’a pris la tête avec le film Mamma-Mia dont elle est vraiment très fan et il y a une chanson d’Abba que j’adore. C’est « Lay all your love on me »… Je l’adore surtout pour les paroles, réfléchis y. Je te les mets ici avec le clip de la version chantée par le groupe Sylver.
« Lay All Your Love On Me »
I wasn’t jealous before we met
Now every « MAN » I see is a potential threat
And I’m possessive, it isn’t nice
You’ve heard me saying that smoking was my only vice
But now it isn’t true
Now everything is new
And all I’ve learned has overturned
I beg of you…
Don’t go wasting your emotion
Lay all your love on me
It was like shooting a sitting duck
A little small talk, a smile and baby I was stuck
I still don’t know what you’ve done with me
A grown-up « MAN » should never fall so easily
I feel a kind of fear
When I don’t have you near
Unsatisfied, I skip my pride
I beg you dear…
Don’t go wasting your emotion
Lay all your love on me
Don’t go sharing your devotion
Lay all your love on me
I’ve had a few little love affairs
They didn’t last very long and they’ve been pretty scarce
I used to think that was sensible
It makes the truth even more incomprehensible
‘Cause everything is new
And everything is you
And all I’ve learned has overturned
What can I do…
Don’t go wasting your emotion
Lay all your love on me
Don’t go sharing your devotion
Lay all your love on me
(repeat 2x and fade]
Jour 117: La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
Salut Bébé,
Enfin la journée est finie pour moi… je n’en peux plus à vrai dire, j’ai mal à la tête, même si le froid est en partie responsable, ce n’est pas le seul à blâmer… Je suis vraiment content d’être rentré.
Julie est partie… là elle est probablement à mi-chemin…
Elle est arrivée comme elle me l’avait dit avec le premier thalys… Je pensais être en retard à la Gare du Midi donc je lui ai vite envoyé un sms, arrivé à la gare, pas de train… je demande aux guichets s’il a du retard, on me dit que oui et qu’il ne sera là que dans une heure…
Je crois qu’il s’est foutu de moi, car quelques minutes après le train est arrivé, je ne savais pas quelle sortie elle allait prendre, mais finalement je l’ai vu arriver avec un grand sourire…. hummm pourquoi elle a ce sourire? Je n’aime pas ça…
Un petit bisou pour dire bonjour… Bien ça c’est fait et maintenant que faisons nous?
Elle m’a dit qu’elle voulait aller faire quelques courses dans le centre-ville et il y a un magasin qu’elle veut visiter Rue du Brabant près de la Gare du Nord (la rue dans laquelle on achetait tes PERLES), quelqu’un lui a donné une adresse.
Moi: OKKKKK, je pensais que tu venais ici pour qu’on discute de certaines choses…
Elle: Oui mais ça ne nous empêche pas de faire quelques courses avant, non?
Moi: Bien-sûr que non… (J’étais très méfiant… du style: JE N’AIME PAS CA « BIS » !!!)
Bien pas le choix, direction centre-ville en prenant le métro…
Moi: Mais d’abord peut-on aller boire un thé stp, je n’ai pas eu le temps d’en boire ce matin?
Elle: OK
En prenant le thé, j’ai essayé de lui tirer les vers du nez, essayer de savoir ce qu’elle pensait de tout ce que je lui avait dit hier…
Elle: Nous avons le temps, on parlera de ça plus tard dans la journée.
On a fait toute la rue neuve, je marchais avec elle, sans savoir exactement ce qu’elle recherchait ou ce qu’elle comptait acheter? Y a des magasins à Paris quand même…
Premier magasin, elle a regardée les chemisiers, les tops, les robes de soirées et puis elle a finalement achetée un bustier noir (dentelle et tutti quanti…) Hummmm 70€ pour ça, le reste du tissu est où?
Deuxième magasin, magasin de chaussures, elle a vu des escarpins à talons « vraiment » aiguilles d’un rouge terriblement brillant avec des paillettes blanches/argentées dans la vitrine, alors elle est rentrée les regarder et les essayer, puis d’autres chaussures, 15-20 minutes plus tard, je commence en avoir marre, mais elle continue de me parler de chaussures tout simplement mais ne se décide toujours pas.
Elle: On va aller dans un autre magasin… OK ça ne te dérange pas?
Moi: Hummm… J’ai le choix…?
Troisième magasin, magasin de vêtements de nouveau, elle regarde les pantalons, les jupes, les robes de soirée mais cette fois elle s’achète juste des bas, des bas fantaisie (comme elle m’a expliqué, pour moi un bas est un bas) dans ce style là… Mais plus simple, avec des roses, moins chargés…
Moi: Bon Julie, qu’est-ce que ça veut dire? Tu me fais quoi là?
Elle: Tu verras, allé suis moi, on doit encore faire les boutiques…
Quatrième magasin, elle s’achète une robe noire courte (de soirée?, j’ignore, je suis nul à ça) et me dit juste « au cas ou il ferait froid ».
Moi: QUOI??? QUAND???
Elle: Il faudrait que je me trouve un joli short noir.
Moi: Bon, je veux une explication!
Elle: Laisses moi trouver les chaussures et puis on ira manger et je t’expliquerai.
On a fait plusieurs magasins, les chaussures ne lui plaisaient pas du tout alors rebelote, on est revenu au premier et elle a acheté ses escarpins rouge et aussi une autre paire mais en blanc.
Puis direction une petite taverne pour manger, elle n’a pas voulu me dire quoi que ce soit, j’ai eu comme seule réponse, « dès que j’ai mon short… »
Moi: On vient de faire plusieurs magasins, tu as vu des dizaines de shorts, y en aucun qui te plaisait?
Elle: NON
Moi: Tu sais que j’ai mon rendez-vous chez le psy, à la rigueur tu n’as qu’à m’attendre en ville faire ton shopping et on se retrouve plus tard. Il faut aussi que je passe chez ma mère prendre les autres gants (ma main gauche était gelée).
Elle: Non, je n’ai pas envie de trainer ici toute seule, je vais venir avec toi à ton rendez-vous.
Moi: Mais tu sais qu’il dure plus d’une heure, s’il n’est pas occupé avant?
Elle: Pas grave, j’attendrai mon petit chéri…
Moi: ???… O…K…
Le seul souci était qu’il fallait que je retourne chez ma mère chercher mon autre paire de gants que j’avais oublié dans la matinée, j’avais trop froid aux mains. Et je n’ai aucune envie de présenter qui que ce soit à ma mère ou ma famille.
On a repris le métro, descendu à Schuman, on passe devant le Cinquantenaire, je fais le guide (j’aurai du me taire), elle me demande de passer par le parc… OK.
On passe par le parc, elle s’amuse un peu avec la neige et arrivé près de chez ma mère, je lui demande ou elle veut m’attendre… Elle me sort, je dois faire pipi, je ne pourrais plus attendre.
Pas le choix,je réfléchis et décide qu’elle n’a qu’à monter, je raconterai une connerie à ma mère.
On rentre, personne au rez de chaussée… Tant mieux… On y va au premier… Ma mère est occupé dans la cuisine, alors je propose vite à Julie de passer à la toilette. Ma mère m’entend parler et me demande avec qui je parle…
ET MERDEEEE…
C’est rien, c’est juste une amie que j’ai rencontré dans la rue, elle devait faire pipi…
Julie qui sort des toilettes, voit ma mère et la prend dans ses bras pour l’embrasser comme si elle la connaissait depuis très longtemps… Ma mère est étonnée… et me dit en hindi « Tu es sur que c’est juste une amie? »
ET MERDEEEE…
Moi: Oui maman, je l’ai juste rencontré par hasard.
Ma mère: Oui c’est cela, tu me prends pour une conne…
Moi: STP Maman, Tais toi…!
Ma mère: Elle n’a pas du tout l’air d’être juste une amie… Qui est-ce?
Moi: Euhhh… Bon Julie, on y va stp… Sinon je vais arriver en retard à mon rdv.
Direction Saint Luc pour mon rdv, arrivé là bas je propose à Julie de m’attendre à la cafétéria, elle me dit non, je viens avec toi,je t’attendrai dans la salle d’attente…
PFFFF… et si le psy me voyait avec elle, il me posera des questions à coup-sûr…?
Bon, elle ne veut rien savoir, donc je vais me présenter aux guichets et on va dans la salle d’attente. Elle commence par me caresser le dos, la cuisse, elle veut me faire des bisous, elle est collante… et souriante… tandis que moi, je suis gêné, y a du monde dans la salle et en plus comme à chaque rdv avec mon psy, je suis nerveux. Ma jambe n’arrête pas de trembler, je prends ma tête entre mes mains, mais elle a toujours ce sourire et continue de me caresser…
PUTAIN… Je ne veux pas que le psy voit ça… car si j’ai décidé de le voir, c’est par rapport à toi et moi, je ne veux pas un autre sujet de conversation pour le moment.
Manque de bol, le psy arrive, je me lève en vitesse avant même qu’il ait eu le temps d’ouvrir la porte et je cours vers lui en disant à Julie de m’attendre.
Je vais passer les détails de la discussion que j’ai eu avec le psy… bien sûr j’étais en larme pendant l’entretien…
Une fois l’entretien terminé, je passe chercher Julie à la salle d’attente, je suis très énervé et on voit sur mon visage que ce n’était pas facile.
Elle me voit arriver, elle ne dit rien au moment même, je m’abaisse pour prendre le parapluie, mon écharpe et mes gants. Elle me dit en me voyant faire ça:
E: Hummm, il a du remuer le passé…
M: Oui et pas qu’un peu. Je n’ai pas envie d’en parler stp. On va reprendre le métro et on va retourner à la gare pour que tu puisses prendre ton train retour.
E: Ok, on va prendre le métro mais j’ai envie de visiter la Grand Place et le marché de Noël…
M: Oh Putain quoi encore… Je veux une explication stp… !
E: Une fois qu’on est là bas, promis je te dirai tout mon ange.
Arrivé Gare Centrale, nous sommes allés vers la Grand Place, wow… très joli sapin, ah tiens il y a même une crèche… avec de vrais moutons et ils ont déjà mis le petit Jésus dans son panier… c’est nul…
Et puis il y a un spectacle continu de son et lumière sur la façade de l’Hotel de Ville, bon lorsqu’on est arrivé c’était du Beethoven et juste après de la musique electro… ouaiss pourquoi pas… Bizarre comme mélange, mais avec la musique électro, les lumières faisaient plus penser à un égaliseur sur la façade. Je me suis rapproché du sapin, les étoiles sont en papier… Ah tiens, il y a des mots sur chacune des étoiles, trop loin, j’ai abandonné l’idée de les lire.
Je me tourne vers Julie pour lui dire:
M: Tout est si joli… mais si je dis ça c’est uniquement au niveau esthétique… Je ne veux pas d’un NOEL cette année, ça m’emmerde plus que tout…
E: Comme tu veux mon chéri, mais je trouve ça romantique quand même…
M: De quoi?
E: Nous… Ici, sur la Grand Place, à écouter de la musique, à se promener dans le froid mais en étant ensemble… Je n’ai jamais fait quelque chose comme ça avec quelqu’un d’autre… Tu es le premier qui m’offre ça…
« Et merde… »
M: J’ai besoin d’un verre, tu veux qu’on aille au marché de Noël ou dans une des taverne ici.
E: Il y a la tente en face « Champagne et huitres »…
M: OK, allons boire un verre de champagne dans ce cas… les huitres ce sera sans moi…
Arrivé sous la tente, je lui ai demandé une explication pour sa venue aujourd’hui, puis les courses, ses achats…
E: C’est pour la soirée du 31 décembre…Qu’est-ce que tu penses du fait que je m’habille avec le bustier, les bas, les chaussures et un short?
M: ??? oui… pourquoi pas, c’est joli vu comme ça…
Enfait je n’avais pas la moindre idée… un short, des bas pour une soirée du réveillon… Mais elle m’a expliqué le style qu’elle voulait… C’est vrai que c’est pas mal, dans ce style là un peu…
E: Sinon je mettrai la robe que je viens d’acheter.
M: Pourquoi pas oui. Mais pourquoi me parles-tu de ça?
E: Parce que j’ai envie d’être belle pour toi. Je nous ai réservé une table (enfait tout le coin où on va s’asseoir) au « la boîte où elle m’a emmenée la première fois ».
M: Je pensais qu’on était clair là dessus hier soir. Ce ne sera pas possible. Je t’ai parlé de certaines choses hier et je ne peux te donner ce que tu me demandes.
E: Je sais… Mais je veux prendre mon temps. Te laisser le temps de m’aimer. Et j’aimerai déjà que ce soir tu rentres avec moi.
M: (Toux) Quoi? Tu sais que je ne peux pas. J’ai des choses à faire ici.
E: Je sais… Mais voilà, j’ai déjà acheté ton billet.
M: Tu peux encore te le faire rembourser.
E: Très bien alors, je vais juste te donner ceci (elle m’a sortie une enveloppe). Il y a un billet d’avion et un billet de train pour le 31 décembre à ton nom dedans. J’aimerai que tu y réfléchisses et que tu viennes me rejoindre.
M: Mais tu es folle… merde… je ne peux pas, je ne pourrai pas…
E: Si tu ne viens pas, moi je viendrai ici à Bruxelles, chez ta mère.
M: Hummmm… je crois qu’on va rentrer maintenant. Sinon tu vas rater ton train.
Nous n’avons pas parlé pendant le chemin jusqu’à la Gare du Midi, j’ai attendu le train avec elle, elle n’a pas arrêtée de me prendre la tête en me demandant de monter dans le train avec elle.
Viens avec moi; STP; SNIF; Tu n’auras qu’à repartir avant jeudi; Stp, j’en ai besoin; Je me sens seule sans toi…
Son train est arrivé à temps, je lui ai fait un bisou et je l’ai vu monter dans le train, elle est vite revenue vers la porte et m’a tendu l’enveloppe que je lui avais rendue. Elle m’a juste dit: PENSES Y!
J’avoue que cette journée n’est pas facile à croire… ça fait très ciné, très théâtrale… Enfait je suis sur que tu considères cette histoire avec Julie comme une connerie, un de mes délires… Même moi je ne voulais pas y croire avec tout ce qu’elle m’a fait, mais lorsqu’on était sous cette tente à parler et boire un petit verre de champagne, elle m’a sorti ceci…
Une photo prise par le patron de la boîte en question la deuxième fois qu’on y est allé là bas, j’avais complètement oublié… (Elle a les cheveux plus courts avec un peu plus de rose dedans maintenant)
Si je voulais profiter de cette fille, je le pourrais, et j’aurai pu, mais je cherche juste de la compagnie et je ne pensais pas qu’elle tomberait amoureuse de moi… Comme j’ai pu le dire, je n’ai rien fait de particulier… J’ai été moi-même à chaque fois.
Je ne mets pas cette photo pour dire que je t’ai remplacé, ou pour te faire enrager, non Bébé… Je la mets uniquement pour te prouver que tout ce que j’écris sur ce blog ou dans mon carnet t’est destiné et est la pure vérité… Je ne veux rien te cacher… plus rien…
A l’avenir que tu lises ces lignes ou pas, tout ce qui m’arrivera sera quand-même ici…
Saches juste que je ne peux pas vivre sans toi. Je ne peux pas.
Maintenant est-ce que je prendrai cet avion le 31? Je l’ignore encore…
Je ne le saurais que le 31 décembre…
Je t’aime et tu me manques…
Ton Poussin.
Jour 116: Le mariage occasionne de multiples douleurs, mais le célibat n’offre aucun plaisir.
Salut Bébé,
Tu as vu comme il a bien neigé cette nuit et aujourd’hui… WOW… j’étais aux anges ce matin lorsque quelqu’un m’a envoyé un sms pour me dire qu’il avait neigé… la première chose que j’ai fait c’était de me mettre à la fenêtre pour observer ce blanc… Puis direction la cuisine pour me faire un thé, la douche, vite habillé bien chaudement et puis de sorti… ahhhhh le sourire que j’avais… il n’y avait quasi personne dans les rues sauf un abruti…MOI, avec ce sourire niais à regarder et marcher dans cette neige… je suis allé faire un tour jusqu’à Mérode, puis j’ai fait le tour du Cinquantenaire, il continuait de neiger… J’ai allumé une cigarette sur le chemin retour et je suis rentré pour boire un thé.
Ma mère était occupée à nettoyer le trottoir, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai pris de la neige sur une des voitures garées et j’ai lancé une boule sur ma mère… les gens qui passaient par là ont trouvé ça très drôle…mais pas ma mère, elle a voulu me lancer la raclette… Puis je suis monté au premier avec ma tasse de thé et me suis mis au balcon, ma mère était toujours sur le trottoir… de nouveau, j’ai eu comme une terrible envie, j’ai fait une autre boule et lui ai lancé cette dernière, manque de bol, je l’ai raté mais elle m’a vu… alors j’ai fait une deuxième et cette fois sans faire exprès, la boule est allé se coller derrière sa tête, heureusement qu’elle avait couvert sa tête… je ne visais même pas sa tête… elle n’a pas du tout appréciée mon humour…
Mais que c’est bon d’être gamin par moment… surtout en ce moment.
Tout ça pour dire que je suis de nouveau « célibataire »… je n’ai pas su attendre jusqu’à lundi. J’ai eu une discussion avec Julie hier, elle voulait absolument venir aujourd’hui à Bruxelles pour me voir… Mais grande gueule que je suis parfois, je n’ai pas su tourner autour du pot et lui ai dit la vérité…
Quand je pense qu’elle voulait venir aujourd’hui à Bruxelles car je lui manquais tout simplement, tu sais que je ne comprends toujours pas pourquoi??? Pourquoi je lui manquais tant?
Et pourquoi elle m’aimait/aime tant?
Déjà qu’est-ce que j’ai fait pour qu’elle m’aime… on ne s’est pas vu tant que ça et pourtant…
Je lui avais même raconté NOTRE vie, NOTRE relation, NOTRE rupture, pas en enjolivant les choses pour bien me faire voir, non, tout simplement comme elles se sont passées.
Et pourtant j’avais quotidiennement des messages d’elle avec des « Tu me manques »; « Je t’aime »; etc…
Elle voulait que je sois avec elle tout le temps. Elle voulait même me payer le billet d’avion ou de train à chaque fois qu’on n’avait pas prévu de se voir pour que je la rejoigne et qu’on se voit le plus souvent possible.
Et la dernière fois que l’on s’est vu, elle m’a demandée d’emménager DÉFINITIVEMENT avec elle, qu’elle revenait à Bruxelles avec moi, on prenait mes valises et qu’on retournait chez elle pour de bon.
Oui quitter tout ici et d’aller vivre avec elle… loin…
J’avoue que j’ai hésité avant de lui répondre, enfait je ne lui ai toujours pas donné de réponse, mais ça m’a travaillé, encore ce matin…
Et en fin de journée, elle m’a téléphonée… pour me dire qu’elle serait ici à Bruxelles avec le premier Thalys ce Lundi… Hummm… Youpieee… Je ne voulais pas la voir pour le moment.
Elle veut absolument me parler… que faire, ne pas aller à la gare, ne pas la voir? Le seul souci, même si elle ne connait pas l’adresse, je lui ai parlé de la Place Jourdan, j’ai parlé de la Maison Communale, elle a en plus ma photo… et comme le quartier ne m’a pas du tout oublié depuis 15 ans… il ne lui sera pas difficile de me trouver.
PUTAIN DE MERDE…
J’ai en plus RDV avec mon psy ce lundi…
Le CÉLIBAT complique tout…
Je te raconterai comment cela s’est passé… Là je vais dormir en regardant des photos de toi.
Je t’aime et tu me manques encore beaucoup.
Ton Poussin.

















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