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Archive for novembre 2009

Salut Bébé,

Il est 2h45 exactement, je n’arrive pas à dormir, je ne sais pas pourquoi mais j’étais couché pour essayer de dormir et j’ai commencé à penser à la fable du petit oiseau et l’ogre dont je t’ai parlé au Jour 67 et j’ai eu envie de te la raconter, certes je ne suis pas chez nous et tu n’es pas couchée dans le canapé avec tes jambes sur moi que je suis en train de caresser, mais soit…

Je ne me souviens pas exactement de cette histoire, et je ne pense pas que ma mère soit encore réveillée pour le lui demander de me la raconter, même si j’entends encore sa télé. J’ai même essayé de la trouver sur internet en faisant différentes recherches mais impossible…

Je vais donc essayer, je vais plutôt en faire un résumé, une petite synthèse de ce conte, car je suis sur que j’ai oublié beaucoup de cette histoire, cela remonte à plus de 25 ans.

Il y a très longtemps de cela, il y avait un petit village dans un pays quelconque, les habitants de ce village étaient de simples fermiers sans histoires, ils étaient tous pauvres mais heureux, vivant de l’agriculture et du troc avec la ville la plus proche. Tout ce qu’ils avaient c’était leur champs et leur bétail, quelques animaux dont le nombre se réduisait avec le temps pour une raison assez particulière.

Ils vivaient tous ainsi comme cela se faisait depuis des siècles car leur village était maudit, scellés par un pacte. Un pacte qu’ils avaient tous signés de génération en génération et qu’ils ne pouvaient ignorer pour la simple raison qu’à la place du bétail, c’est eux qui devenaient le bétail.

Ce pacte a été signé avec un Ogre, un ogre qui vivait dans la forêt avoisinante au village depuis des siècles. Personne ne savait comment s’en débarrasser de lui. Des villageois courageux avaient certes essayé, mais ils n’étaient jamais revenus. Il était pour ainsi dire immortel. Chaque fin de semaine une famille du village allait déposer une de leur bête, (vache, chèvre, etc) à l’entrée de la forêt avec en plus des fruits, du pain, tout ce qui pouvait suffire à l’appétit de l’ogre pendant une semaine. Si le contrat n’était pas rempli par cette famille, l’ogre s’en prenait alors à un des membres de cette même famille.

Toujours dans ce village vivait une famille comme toutes les autres familles, composée ici des parents et de deux enfants, une fille et un garçon. Le garçon étant le plus jeune, disons 13-14 ans.

C’était la semaine ou c’était censé être le tour de cette famille, mais malheureusement pour eux, il ne leur restait qu’une chèvre en tout comme seule richesse. Alors le père de la famille décida d’apporter le reste de la nourriture à l’ogre et essayer de lui parler, pour trouver un arrangement avec.

La mère insista pour qu’il lui donne la chèvre restante et qu’il n’y aille pas voir l’ogre, elle essaya de l’en dissuader, mais en bon père de famille, il ne voulait pas que sa famille souffre, il savait ce qui l’attendait si jamais l’ogre n’acceptait pas son modeste offre… Mais il n’avait pas le choix.

Un jour passa, puis deux, puis trois jusqu’à ce que la semaine touche à sa fin, le père ne revint jamais et personne ne le vit. Alors un soir, la mère alla coucher les enfants et leur dit qu’elle allait dans la forêt retrouver leur père. Elle craignait le pire mais avait encore de l’espoir. Elle attendit que la nuit tombe et sortit avec une petite lampe à huile.

3 jours passèrent, cette fois les enfants ne virent pas leur mère revenir…

Que faire alors…?

Les enfants courageux tout comme leur parents décidèrent eux aussi de partir à leur recherche.

Il faisait nuit et la forêt était sombre, mais au loin ils pouvaient quand même apercevoir de la lumière, une petite lueur venant du château de l’ogre (oui dans mes souvenirs c’était un château… en plein milieu de la foret)… Arrivé au pied du château, le petit garçon monta sur les épaules de sa sœur pour regarder à travers la seule fenêtre qui était plus ou moins à hauteur d’un humain.

Et à travers la fenêtre ils virent la gigantesque salle à manger de l’ogre avec des cages suspendus tout autour, des cages à taille humaine, certains vides, certains avec des ossements, et deux cages dans lesquels se trouvaient encore leur parents, en vie mais dans un état pitoyable.

Il fallait les sauver, alors les enfants essayèrent de trouver une entrée et réussirent à entrer chez l’ogre par la cuisine.

Et là c’est le drame… pas pour eux mais pour moi… car je ne me souviens pas de cette petite partie restante… alors cela risque d’être brouillon, mais en gros:

Les 2 enfants vont se faire attraper par l’ogre, ils vont aussi se faire mettre dans des cages, mais ils réussiront à se libérer et aussi à libérer leurs parents.

Le père retrouvera un peu de force pour se battre contre l’Ogre, il lui enfoncera une épée en plein cœur, mais l’Ogre leur rira au nez et n’aura pas une seule égratignure.

Et c’est là qu’un petit oiseau qui à travers une petite cage dorée dans lequel il se trouvait leur donna la solution, en leur racontant d’abord toute l’histoire.

Il fut un temps où l’ogre était gentil à la base (à la SHREK). Un jour qu’il promenait dans la foret, il vit un nid d’oiseau tombé par terre avec des oeufs cassés dont un seul était encore intact, alors il le ramassa et fit un nid chez lui et il s’occupa de cet œuf comme le ferait une mère, lorsque l’œuf a éclot c’était le petit oiseau justement qui en est sorti. Et comme par enchantement il y a une fée qui est apparue à ce moment là et pour remercier l’ogre d’avoir sauvé la vie de l’oiseau elle lui fit don de la vie éternelle (tout comme l’oiseau d’ailleurs) en lui expliquant que si jamais il arrivait malheur à l’oiseau, les deux mourraient…

Sauf qu’avec le temps l’Ogre était devenu méchant et cela faisait des siècles qu’ils étaient tous les deux en vie et l’oiseau ne supportait plus de voir l’ogre faire du mal aux autres en profitant de ce don. Il en avait trop vu à travers les siècles (oui d’ailleurs tu auras remarqué qu’en plus c’est un oiseau qui parle…). La seule solution pour se débarrasser de l’Ogre était de d’abord tuer le petit oiseau. Alors pendant que le père combattait  l’ogre, le petit garçon ouvrit la cage et prit l’oiseau entre ses mains, il lui demanda « PARDON », mais l’oiseau lui répondit tout simplement « NON, MERCI A TOI, JE SUIS ENFIN LIBRE » et en un petit mouvement de main, le garçon tordit le cou de l’oiseau.

A l’autre bout de la pièce, l’ogre tomba également… Le monstre était enfin mort. Ils n’en croyaient pas leur yeux.

Tout le monde se serra dans les bras de l’un et l’autre, le petit garçon ramassa le corps du petit oiseau et en sortant du château, le père décida de mettre le feu au corps de l’ogre et à sa demeure.

De retour au village au petit matin, les villageois étonné de les revoir revenir d’entre les morts leur demandèrent ce qui s’était passé, alors l’un après l’autre ils racontèrent leur aventure.

Ils décidèrent pour en finir avec l’ogre à tout jamais et ne plus avoir peur de lui même s’il était mort, d’enterrer le petit oiseau avec tout le respect qu’il méritait au milieu du village et d’ériger une statue en son honneur avec une tablette explicative pour les avoir aidé à se débarrasser de l’ogre.

Et ils vécurent heureux et bla bla bla…

FIN.


Voilà Bébé, j’avais envie de te raconter cette histoire… j’espère qu’elle t’a plu… j’espère surtout que je l’ai bien retranscrit…

Je vais essayer de dormir maintenant, il est 4h18.

Je t’aime et tu me manques.

Ton Ogre de Poussin

LOOK BEYOND.

 

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Salut Mon Bébé,

Je n’arrive pas à dormir, et il y a qu’à toi à qui j’arrive à penser.

80 jours, cela fait 80 jours que je ne t’ai pas pris dans mes bras, 80 jours que je ne t’ai pas embrassé, 80 jours que je ne t’ai pas vu me faire ton sourire que tu avais l’habitude me faire… De toute façon tu me diras « à qui la faute… »Oui la mienne…

Putain je m’en veux, Putain tu me manques… C’est horrible, c’est comme si c’était une partie de moi-même qui me manquait, c’est (sans me prendre pour un tel) comme ces atrophiés qui perdent un bras ou une jambe, même si ça fait des années, il y a toujours le réflexe en eux qui leur dit que ce membre est toujours présent, le cerveau continue d’envoyer ses impulsions. C’est pareil avec moi…

Tout les matins au réveil, je me tourne pour te dire Bonjour, à longueur de journées, je crie ou j’appelle « Bébé » (je le fais aussi avec la Puce et Némésis)… Je regarde aussi tes photos, je regarde mon gsm en me disant que je recevrai un message de ta part, peu importe le message mais celui qui est comme gravé dans mon esprit c’est un message tout bête, enfin non il n’est pas tout bête, il veut dire énormément pour moi et c’est « Tu me manques aussi, laisses moi juste le temps »… Oui c’est dingue mais je continue d’y croire, je ne sais pas pourquoi…

Est-ce qu’après ces 80 jours, je me plains de mon sort… NON, du tout… je continue à le dire, je le mérite… Je mérites tous ces problèmes de santé, les douleurs, l’inconfort, etc… OUI tout… Mais honnêtement, je m’en fous, ce qui me fait le plus mal, c’est de ne plus te voir, de ne plus te parler, de ne plus te toucher, de ne plus sentir ton odeur que j’ai encore en moi.  C’est cette souffrance là qui est la plus dure à supporter.

Je me demande tous les matins, ce que tu fais? Es-tu au boulot? Et puis le soir, les mêmes questions qui reviennent, que fais-tu? Es-tu avec quelqu’un? Si oui, qui? Sors-tu déjà avec quelqu’un? Est-ce que tu as couché avec un autre. Car tu as aussi des besoins… ? Ou est-ce que je te manque, ne serait-ce qu’à 1%, peut-être même moins, mais c’est suffisant pour moi…

Je me fais des histoires, mes propres histoires, mes propres délires comme tu dirais. Des fois il y a du bon, des fois du mauvais. Des fois, je nous imagine dans le futur si tout cela n’était pas arrivé, je nous vois avec notre Esméralda, notre Coraline, notre petit gars avec un pénis, vu qu’on a jamais choisi le prénom pour un garçon et puis d’autre fois, je t’imagine dans les bras d’un autre et là c’est encore pire.  Et tout se mélange, rêves, réalité, conneries, délires, divagations… tout et je n’arrive pas à faire le tri…

J’essaie pourtant de ne pas penser à toi, j’y arrive pour quelques heures au grand maximum pendant la journée, mais le reste du temps c’est TOI et uniquement TOI qui est dans mon esprit.

Est-ce que là je suis à plaindre… Alors OUI… Oui il faut me plaindre comme le Roi des CONS… le plus grand des Crétins…

Tout ceci c’était hier soir, enfin cette nuit…

Aujourd’hui pendant la journée, pendant que j’étais sur le point de partir, j’ai eu de tes nouvelles…

WOW

WOW

WOW

Je n’aurai pas imaginé que tu faisais aussi office de batterie de secours… car je me sens requinqué à fond… chargé à bloc…

Oh tu me manques toujours autant que cette nuit, mais je ne saurai même pas le décrire à vrai dire, je me sens mieux… je me sens bien… c’est comme la connerie de phrase qu’on entend souvent: je me sens capable de voler, je sens des ailes me pousser dans le dos… en même temps, je n’ai pas envie de le tester, je reste terre à terre, mais la sensation est magnifique…

Parti comme je suis dans les métaphores (y a pas mieux d’ailleurs), c’est comme si on donnait à boire à un assoiffé dans le désert, ou la dernière cigarette/ou balle d’un condamné à mort… C’est génial… ridicule peut-être pour toi ou certaines personnes, mais un des plus beau moment depuis 80 jours pour moi…

Mais…

Il y a toujours ce PUTAIN de « MAIS »… Mais tu n’es toujours pas là… je ne peux toujours pas te toucher, toujours pas te sentir, toujours pas t’embrasser…

Alors que faire… ?

Rester???

Ou comme c’était prévu avant ton appel… PARTIR?

J’étais censé m’en aller pour l’Ecosse… dans les Highlands en plus, j’avais toujours rêvé d’y aller et la semaine passée j’ai pu le faire, cela m’a fait un bien fou, aujourd’hui c’était pareil… mais tout d’un coup les Highlands ont l’air moche par rapport à TOI…

Je suis censé être à l’aéroport dans moins de 3 heures, je ne sais pas quoi faire…

Je vais te laisser ici… je n’ai plus qu’à réfléchir et on verra bien…

Tu me manques mon Bébé…

Je t’aime

Ton Poussin

LOOK BEYOND

 

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look

Salut Bébé,

En attendant de recevoir la réponse dans ton courrier, dans très peu de temps. Je te laisse le soin de le traduire et d’en comprendre la signification en plus de la loupe, ils sont très liés l’un avec l’autre.

Tu me manques Enormément.

Je t’aime.

Ton Poussin.

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Joyeux Anniversaire Mon Bébé

 

LOUPE

J'espère que tu l'as bien reçu... Tu sauras la signification dans quelques jours... J'ai du retard en fin de compte...


Tu me manques,

Je t’aime

Ton Poussin.

 

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